Les Catholiques dans la Vallée de l'Huisne

La vie des paroisses de La région de La Ferté-Bd, Montmirail, Tuffé, Vibraye

Nous sommes le 16/12/17
et il est 22:25

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A noter...


Denier de l'Eglise

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Secours Catholique

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Ensemble paroissial :
La Ferté-Bd - Tuffé -ND du Val d'Huisne

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la page de l'ensemble paroissial


- les annonces de la semaine.


A compter du 1° octobre, la messe anticipée du samedi soir est célébrée à 18 h 00.
Pendant les mois de juillet et d'août, elle est célébrée dans une paroisse du rural.


le dimanche
Messe à 10 h 30 à La Ferté-Bd - Notre Dame des Marais.

samedi 9 décembre
Messe à 18 h 00 à St Antoine-La Ferté-Bd.

dimanche 10 décembre
Messe à 10 h 30 à Cherreau.

dimanche 17 décembre
Messe à 10 h 30 à Cherré.


Ensemble paroissial :
Montmirail - Vibraye


Petits textes et histoires à réfléchir...


Une histoire à la manière de..... .

Un homme tomba dans un trou et se fit très mal.

Un Cartésien se pencha et lui dit : " Vous n'êtes pas rationnel, vous auriez du voir ce trou."
Un spiritualiste le vit et dit : "Vous avez dû commettre quelque péché."
Un scientifique calcula la profondeur du trou. Un journaliste l'interviewa sur ses douleurs.
Un yogi lui dit : "Ce trou est seulement dans ta tête, comme ta douleur."
Un médecin lui lança deux cachets d'aspirine.
Une infirmière s'assit sur le bord et pleura avec lui.
Un thérapeute l'incita à trouver les raisons pour lesquelles ses parents le préparèrent à tomber dans le trou.
Une pratiquante de la pensée positive l'exhorta : " Quand on veut , on peut! "
Un optimiste lui dit : " Vous auriez pu vous casser une jambe ".
Un pessimiste ajouta : " Et ça risque d'empirer ".

Puis un enfant passa, et lui tendit la main...


Ça peut servir pour la semaine de l'Unité...

"Imaginez que le monde soit un cercle, que le centre soit Dieu, et que les rayons soient les différentes manières de vivre des hommes. Quand ceux qui, désirant approcher Dieu, marchent vers le milieu du cercle, ils se rapprochent les uns des autres en même temps que de Dieu. Plus ils s'approchent de Dieu, plus ils s'approchent les uns des autres.Et plus ils s'approchent les uns des autres, plus ils s'approchent de Dieu."
Dorothée de Gaza, instructions 6 (c'est un chrétien qui vivait en Palestine au 6ème siècle)


Le temps.

Tu ne peux pas retenir le temps. Il passe. Il coule entre tes doigts comme l'eau de la fontaine. Il glisse dans ta main comme le sable de la mer. 

Tu ne peux rattraper le passé. Il n'est plus. Il s'en est allé comme le couchant d'hier. Il est disparu comme un souvenir perdu.

Tu ne peux emprisonner le futur. Il n'est pas encore. Il viendra à son heure comme le levant de demain. Il te rejoindra comme la vague qui s'approche du rivage.

Mais tu peux toujours cueillir le présent comme un beau présent. Ce présent est comme un grand arbre: il plonge ses profondes racines dans ton passé tout plein de souvenir et d'expérience, comme une sagesse accumulée. Et il lance ses longues branches vers ton futur tout plein de promesse et d'espérance, comme un projet emballant. Le présent est fait de ton passé qui n'est plus et de ton futur qui n'est pas encore.

Prends le temps qui t'est donné à chaque instant qui passe. Cueille-le précieusement comme l'eau du ruisseau qui t'est toujours disponible. Ne gaspille pas ton temps, c'est un cadeau de Dieu. Ne passe pas ton temps à courir après le temps. Prends ton temps.

Alors, tu gagneras du temps. Et tu découvriras que c'est beau et bon le temps.


Mes prochains. (F. Hadjadj)

Dividualisme

Lee Thuong, un ami chinois de mon petit frère, a connecté deux écrans plats à son puissant ordinateur: il peut ainsi ouvrir une quinzaine de « fenêtres » à la fois. Quasi simultanément, il « chat » sur MSN, papote sur « Skype », jette un œil sur « Facebook », se passe un épisode de « Doctor House », joue à « World of Warcraft », et aussi, en même temps, sur douze tables de poker afin, dit-il, « de maximiser mes profits ». Quand on m'a raconté ce prodige, je n'ai pas voulu le croire. Mais j'ai vu et j'ai été stupéfait de la capacité de ce garçon à diviser son attention comme une pieuvre. Rien de plus facile que de faire sauter ses prunelles ici et là comme autant de tentacules. De fait, pour lui, l'extrêmement difficile, ce serait de se concentrer sur une chose. Se tient-il devant vous, son regard est évasif : il cherche derrière votre épaule une « icône » sur laquelle cliquer. Surtout, ne lui demandez pas de se recueillir! Le supplice à ses yeux ne saurait prendre forme plus cruelle. Son rêve est de posséder un processeur Pentium « cœur triple ou quadruple ». S'agit-il d'une exception? Ce phénomène devient la norme. Nous ne sommes plus à l'ère de l'individu, mais du « dividu », c'est-à-dire de l'homme morcelé, dispersé, sans consistance, ne courant pas deux, pas dix, mais virtuellement vingt lièvres à la fois. Aussi, ne cherchez pas plus loin, voici désormais votre plus grande tâche, le vrai défi de l'homme postmoderne : être là, tout simplement.

Deux voisins

Les Pichon et les Parat vivent sur le même palier. Monsieur Pichon est catholique, théologien même, et travaille à une énorme thèse sur la Trinité. Monsieur Parat est mécréant et selon lui, la Trinité, « c'est couper les cheveux en quatre. » Il arrive ainsi que Pichon et Parat discutent sur leur palier et que le premier expose à l'autre les splendides convenances du mystère: Dieu est amour, Dieu est relation, de sorte qu'être divinisé ce n'est pas devenir soi-même plus grand, mais c'est se faire humble pour les autres... Inutile de préciser que Monsieur Pichon dit cela avec beaucoup de suffisance. D'ailleurs, il est pressé, sa thèse lui prend tout son temps : parce qu'il écrit sur cette merveille de la relation à l'autre, il ne peut pas s'occuper des autres ; et sa femme, ses enfants ne le voient que rarement sortir de son bureau. Au contraire, Monsieur Parat est très disponible: non seulement il joue avec ses filles, aide sa femme dans les travaux du ménage, mais sa porte est toujours ouverte pour accueillir l'hôte de passage. Que faut-il en conclure ? Que Pichon a tort ? Non, il a raison, mais c'est Parat qui vit cette Relation dont il parle. Tel est souvent le drame de notre histoire: la Vérité et la Vie ne sont que des voisins...

Nard contemporain

Comment faire l'aumône ? je veux dire sans que ce soit en dominant le pauvre, en faisant la patronnesse, en s'en débarrassant d'une ou deux pièces avec bonne conscience... judas sait être humanitaire : « Pourquoi ce gaspillage d'une fiole de nard, 300 deniers, alors que nous aurions pu la vendre et en distribuer le prix aux pauvres ? » Baudelaire disait qu'à la place de cet humanitarisme qui tient le pouilleux à distance, en contrebas, il valait mieux encore se battre avec lui : aller au corps à corps avec un clochard, c'est du moins l'étreindre, se mettre à égalité... Mais le mieux, sans doute, est d'imiter Marie-Madeleine: briser la fiole d'un parfum de grand prix et l'en laver avec ses cheveux, dans un amour qui prend chair. Qui toutefois ose aller dans l'aumône jusque là ? Mère Teresa n'en avait pas peur. Mais nous autres ?
Chronique de Fabrice Hadjadj, parue dans PANORAMA, n°452, mars 2009


Le tableau de la paix .

Il y avait une fois un roi qui avait offert un prix à l'artiste qui peindrait le plus beau tableau représentant la paix. Beaucoup d'artistes essayèrent. Le roi regarda tous 1es tableaux, mais deux seulement lui plurent vraiment et il dut choisir entre les deux.

Le premier tableau représentait un lac calme. Le lac était un miroir parfait, et de hautes montagnes harmonieuses l'entouraient. Le ciel était tout bleu avec des nuages blancs et cotonneux. Tous ceux qui virent ce tableau pensaient qu'il était une parfaite représentation de la paix.

L'autre tableau comportait également des montagnes. Mais ces montagnes étaient abruptes et rocai11euses. Il y avait par-dessus un sombre ciel de pluie traversé d'éclairs. A côté de la montagne coulait une cascade écumeuse. Ce n'était pas du tout un paysage de paix. Mais lorsque le roi le regarda, il vit derrière la cascade un tout petit buisson qui poussait dans une crevasse. Dans le buisson, une maman oiseau avait construit son nid. Là, au milieu du bouillonnement de l'eau écumeuse, la maman oiseau reposait dans son nid... la paix absolue.

Quel tableau, croyez-vous, remporta le prix ?

Le roi choisit le second tableau. Savez-vous pourquoi ? « Parce que, expliqua le roi, la paix ne signifie pas être à un endroit où il n'y a aucun bruit, aucun problème, aucune difficulté. La paix signifie être au milieu de toutes ces choses et malgré tout être calme dans votre cœur.

C'est ça, le vrai sens de 1a paix. »


Les deux loups intérieurs .

Un homme âgé dit à son petit-fils, venu le voir très en colère contre un ami qui s'était montré injuste envers lui :

« Laisse-moi te raconter une histoire... Il m'arrive aussi, parfois, de ressentir de la haine contre ceux qui se conduisent mal et n'en éprouvent aucun regret.

Mais la haine t'épuise et ne blesse pas ton ennemi.C'est comme avaler du poison et désirer que ton ennemi en meure. J'ai souvent combattu ces sentiments.»

Il continua : « C'est comme si j'avais deux loups à l'intérieur de moi ; le premier est bon et ne me fait aucun tort. Il vit en harmonie avec tout ce qui l'entoure et ne s'offense pas lorsqu'il n'y a pas lieu de s'offenser. Il combat uniquement lorsque c'est juste de le faire, et il le fait de manière juste.
Mais l'autre loup, ah ! il est plein de colère. La plus petite chose le précipite dans des accès de rage. Il se bat contre n'importe qui, tout le temps, sans raison. Il n'est pas capable de penser parce sa colère et sa haine sont immenses. Il est désespérément en colère, et pourtant sa colère ne change rien. Il est parfois si difficile de vivre avec ces deux loups à l'intérieur de moi, parce€ que tous deux veulent dominer mon esprit. »

Le garçon regarda attentivement son grand-père dans les yeux et demanda : « Lequel des deux l'emporte, grand-père ? »

Le grand-père sourit et répondit doucement : « Celui que je nourris ».


Pour vivre heureux....

Un vieux sage chinois reçut un jour la faveur de visiter le ciel et l'enfer. En enfer, il vit des hommes et des femmes blêmes, décharnés, assis autour d'un tas de riz énorme et appétissant. Ils mouraient tous de faim car ils n'avaient pour manger que des baguettes démesurées, longues comme des rames de sampang.

Effrayé, le sage s'enfuit au paradis. Là, il vit des hommes et des femmes assis autour d'un plat de riz tout semblable au premier. Mais ils étaient heureux, épanouis et resplendissants de santé. Car chacun, avec ses baguettes immenses, donnait à manger à son vis-à-vis.

Apologue chinois

Peux-tu simplement m'écouter .

auteur anonyme

Quand je te demande de m'écouter et que
tu commences à me donner des conseils,
tu n'as pas fait ce que je te demandais.

Quand je te demande de m'écouter et que
tu commences à me dire pourquoi je ne
devrais pas ressentir cela, tu bafoues mes sentiments.

Quand je te demande de m'écouter et que
tu sens que tu dois faire quelque chose pour résoudre mes problèmes,
tu m'as fait défaut, aussi étrange que cela puisse paraître.

Ecoute, c'est tout ce que je te demande, c'est que tu m'écoutes.
Non que tu parles ou que tu fasses quelque chose, je te demande uniquement de m'écouter
Les conseils sont bon marché, pour quelques francs, j'aurai dans le même journal
le courrier du cœur et l'horoscope.

Je peux agir par moi-même, je ne suis pas impuissant,
peut-être un peu découragé ou hésitant, mais non impotent.

Quand tu fais quelque chose pour moi, que je peux et ai besoin de faire par moi-même,
tu contribues à ma peur, tu accentues mon inadéquation.

Mais quand tu acceptes comme un simple fait
que je ressens ce que je ressens (peu importe Ia rationalité),
je peux arrêter de te convaincre, et je peux essayer
de commencer à comprendre ce qu'il y a derrière ces sentiments irrationnels.
Lorsque c'est clair, les réponses deviennent évidentes
et je n'ai pas besoin de conseils.
Les sentiments irrationnels deviennent intelligibles
quand nous comprenons ce qu'il y a derrière .

Peut-être est-ce pour cela que la prière marche, parfois, pour quelques personnes,
car Dieu est muet.
Il ne donne pas de conseils.
Il n'essaye pas d'arranger les choses.
Il écoute simplement et te laisse résoudre le problème toi-même.

Alors s'il-te-plaît, écoute et entends-moi.
Et si tu veux parler, attends juste un instant et je t'écouterai.


Accompagner ... .

Accompagner l'autre,
c'est être ouvert à la relation.
Accompagner l'autre,
c'est prendre le temps d'établir le contact.
Accompagner l'autre,
c'est prendre son pas,
ne pas chercher à le précéder, pas plus qu'à rester en arrière.
Accompagner l'autre,
c'est reconnaître et accepter ses différences.
Accompagner l'autre,
c'est respecter ses choix,
ne pas vouloir lui imposer notre point de vue.
Accompagner l'autre,
c'est lui permettre de partager ce qu'il ressent.
Accompagner l'autre,
c'est comprendre ce qu'il dit à travers larmes, colère, espoir, abandon.
Accompagner l'autre,
c'est être solidaire tout en acceptant sa solitude.
Accompagner l'autre,
c'est être disponible à ses mots,
afin que le sens de sa parole ne soit pas déformé par notre manière de la recevoir.
Accompagner l'autre,
c'est mettre de côté nos critères, nos jugements de valeur.
Accompagner l'autre,
c'est parfois écouter et entendre autre chose que la parole dite.
Accompagner l'autre,
c'est être présent.

par Tony Fournier

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